Le président de la FIFA, Gianni Infantino, a défendu son projet controversé de céder des parts de compétitions comme la Coupe du monde à des investisseurs privés. La famille de Donald Trump se serait déjà positionnée pour devenir l’investisseur principal de cette opération inédite.
Une offre plutôt qu’une obligation
Gianni Infantino a défendu son projet de création d’une société commerciale ouverte à des investisseurs privés, destinée à augmenter les recettes générées par le football mondial. Ce dispositif permettrait de céder des parts de compétitions organisées par la FIFA, à commencer par la Coupe du monde. « C’est une opportunité, mais pas une obligation », a-t-il déclaré, qualifiant sa proposition d’offre s’inscrivant dans un processus démocratique ouvrant la voie au débat.
La famille Trump en position d’investisseur principal
Selon les informations relayées, la famille du président américain Donald Trump se serait proposée pour devenir l’investisseur principal de ce projet, une perspective qui alimente d’ores et déjà la controverse autour de la gouvernance financière du football mondial.
Des fédérations inquiètes face au projet
Plusieurs instances de premier plan ont exprimé leurs inquiétudes face à ce projet, qui risquerait selon elles de bouleverser l’équilibre actuel du football international. Parmi les voix critiques figurent les fédérations anglaise et française, ainsi que l’Union des associations européennes de football, qui devait se réunir à ce sujet.
La Belgique surprise par la méthode
La Fédération belge de football a de son côté indiqué avoir reçu la proposition de la FIFA en pleine semaine, se disant surprise que la question soit soulevée de cette manière. Elle a précisé examiner attentivement le dossier en interne, en misant sur la bonne gouvernance et la transparence, avant de se concerter avec d’autres fédérations.
