Le procès de Jérôme Bandiaky, alias « Sniper », et de Sakory Ka s’est tenu devant le tribunal correctionnel de Dakar sans qu’aucune mention ne soit faite des gendarmes Fulbert et Didier, pourtant très attendus dans ce dossier. Les débats se sont concentrés sur les armes saisies et les autorisations administratives.
Un procès sous forte attente, mais des absents remarqués
Le dossier Jérôme Bandiaky suscitait de nombreuses attentes, notamment autour des noms des gendarmes Fulbert et Didier, régulièrement cités en amont de l’affaire. Pourtant, devant le tribunal correctionnel de Dakar, leur cas n’a finalement occupé aucune place dans les débats, laissant de nombreux observateurs sur leur faim.
Des prévenus poursuivis pour détention et trafic d’armes
Jérôme Bandiaky et Sakory Ka comparaissaient pour détention d’armes sans autorisation administrative, trafic illicite d’armes et d’autres infractions connexes. Les deux prévenus ont nié en bloc l’ensemble des faits qui leur sont reprochés devant les juges.
Des échanges centrés sur les armes saisies et les autorisations
Selon les informations rapportées, l’audience s’est essentiellement concentrée sur les armes saisies lors de l’enquête, sur la question des autorisations administratives censées encadrer leur détention, ainsi que sur les liens supposés entre les prévenus et certaines personnalités politiques. Les explications fournies par Jérôme Bandiaky et Sakory Ka ont également occupé une part importante des débats, sans qu’aucun élément nouveau ne vienne éclairer le rôle évoqué des gendarmes Fulbert et Didier dans ce dossier.
