C’est un fait politique majeur dans un contexte institutionnel encore tendu. Ousmane Sonko, dont la réintégration comme député avait été actée par le Bureau de l’Assemblée nationale le 24 mai 2026, non sans contestation de la part du camp présidentiel, a présidé pour la toute première fois une réunion de cette instance parlementaire.
Au cours de cette séance, plusieurs décisions de réintégration de parlementaires ont été formalisées, confirmant l’orientation prise par la nouvelle direction du Bureau. La réunion constitue un signal politique fort dans un moment où l’opposition saisit le Conseil constitutionnel sur des questions de légalité et de légitimité liées à la composition et aux attributions du Bureau de l’Assemblée nationale.
