À la veille du quart de finale entre le Maroc et la France, la conférence de presse de Brahim Diaz a viré à la scène surréaliste. Deux journalistes se sont accrochés au fond de la salle, provoquant l’intervention des organisateurs sous le regard amusé du joueur du Real Madrid et de son sélectionneur.
Une conférence de presse qui dérape
À la veille du choc France Maroc, prévu ce jeudi à 22h à Boston pour le compte des quarts de finale de la Coupe du monde 2026, l’ambiance était électrique dans la salle de presse. Alors que Mohamed Ouahbi, sélectionneur marocain, s’était exprimé sans incident, la conférence de Brahim Diaz a pris une tournure inattendue. En pleine réponse à une question, le milieu offensif du Real Madrid a été interrompu par une altercation soudaine entre deux journalistes installés au fond de la salle.
Une dispute filmée et devenue virale
Les échanges, vifs, ont immédiatement attiré l’attention. Le premier journaliste a interpellé son confrère en lui reprochant de l’avoir frappé, ce que l’autre lui a aussitôt retourné. Le second a ensuite justifié son geste en expliquant que son interlocuteur avait levé la main à deux reprises devant la caméra, ce que le premier a présenté comme une simple demande de parole. La scène, filmée et diffusée en boucle, a immédiatement suscité la stupeur, mais aussi l’amusement de Brahim Diaz, spectateur privilégié de l’échange.
Une intervention pour calmer le jeu
Face à la tension persistante, plusieurs personnes présentes dans la salle ont tenté de ramener le calme, réclamant le silence pour permettre à la conférence de se poursuivre. L’attaché de presse de la sélection marocaine a lui aussi appelé au calme, avant que des responsables de l’organisation n’interviennent directement pour désamorcer la situation. Après quelques instants de flottement, l’incident s’est résorbé dans la bonne humeur générale, Mohamed Ouahbi allant jusqu’à plaisanter sur la scène en comparant l’intervention à une séparation à l’école.
Une journée déjà tendue entre les deux délégations
Cet épisode intervient après une autre passe d’armes, survenue plus tôt dans la journée lors de la conférence de presse de Didier Deschamps. Plusieurs journalistes marocains avaient alors dénoncé un déséquilibre dans la distribution de la parole, estimant que les questions étaient réservées presque exclusivement aux journalistes français lors de cette conférence. Didier Deschamps avait justifié l’écourtement de l’échange par la nécessité de rejoindre rapidement le camp de base des Bleus pour le repas d’équipe.
